Once Upon a Time in Shanghai sera projeté une seconde fois le lundi 4 août à 16 h 15 au théâtre Hall.

once-upon-a-time-in-shanghai-poster-5Dans les années 20-30, Shanghai est une métropole internationale. Elle ressemble un peu à Las Vegas avec son côté luxurieux, mais il y a aussi beaucoup de pauvreté. Shanghai est contrôlé par l’Axe Gang qui est constitué de quelques clans des triades. Un jour, Long Qi et son tigre apprivoisé prennent le contrôle d’un morceau de la ville. Il a éliminé un des chefs des Axe Gang. Cela ne fait pas plaisir aux autres chefs des triades.

En même temps, un vagabond nommé Ma Yongzhen arrive à Shanghai. Cet homme a des poings invincibles et une force extraordinaire. Peu de temps après son arrivée, il provoque en duel Long Qi. Après un combat époustouflant, ils décideront de devenir frères de sang. C’est alors qu’une grande amitié se développe entre les deux. Long Qi accepte que Ma Yongzhen travaille pour lui, mais celui-ci ne veut pas utiliser ses poings pour combattre les triades.

Pendant ce temps, les triades s’organisent avec la Chambre de commerce japonaise (contrôlé par les Yakuzas) pour faire tomber Long Qi. C’est alors que Ma Yongzhen part en quête pour venger son ami.

Le scénario de Once Upon a Time in Shanghai n’est pas des plus extraordinaire. Cela reprend l’histoire classique d’une rivalité entre deux personnes et qui deviendra de grands amis. Après la mort d’un des deux, l’autre décidera d’aller se venger et massacrer tout le monde. J’aurais aimé un scénario un peu plus original.

La direction photo du film est vraiment très belle. Les images sont désaturées et il y a un filtre sépia. C’est pour mettre plus d’accents sur l’époque à laquelle se déroule le film. J’ai bien aimé cet aspect qui ajoute et bonifie le film avec un petit je-ne-sais-quoi qui m’a fait plus apprécier.

Bien qu’il y ait des combats épatants, je les ai trouvé un peu exagérés. En général, je les ai trouvés bien, mais c’était moins époustouflant que ce qui a été promis. La plupart des scènes de combats jouent avec le tempo des images, c’est-à-dire que les images accélèrent à 1,5x pour augmenter le côté « épique » des combats. C’est l’impression que j’ai eue, ce n’est pas une affirmation. En même temps, il y a aussi un usage excessif de ralenti pour encore plus amplifier l’aspect « épique ». Un autre aspect qui a déplu, c’est l’utilisation de CGI dans les combats. Dans le film Uzumasa Limelight que j’ai fait la critique durant le cadre de Fantasia 2014, le film critiquait la perte des valeurs traditionnelles dans les combats d’arts martiaux. L’utilisation de CGI dans Once Upon a Time in Shanghai enlève un peu de cette magie aux combats. J’ai trouvé qu’il y avait des ombres et des éclats (verre, bois, pierre) trop parfaits. Les combats ont un côté « épique » puis que le personnage principal est capable de combattre des milliers d’adversaires sans jamais être blessés (ou presque).

Bref, Once Upon a Time in Shanghai est un film bien réalisé et intéressant. Cependant, je n’ai pas tant aimé le film. Les films avec un homme-armée ont tendance à ne plus m’impressionnés. Peut-être que le film Once Upon a Time in Shanghai vous plaira. À vous de voir, le film rejoue le 4 août à 16 h 15 au théâtre Hall.

Fiche technique :

  • Réalisation : Wong Ching-Po
  • Scénario : Wong Jing
  • Interprètes : Philip Ng, Andy On, Sammo Hung, Hu Ran, Chen Kuan-Tai
  • Compagnie : Mega-Vision Project Distribution
  • Arts martiaux
  • Hong Kong
  • 2014
  • 97 min
  • DCP
  • Mandarin avec sous-titres anglais
  • Samedi 26 juillet à 16 h 40 au théâtre Hall
  • Lundi 4 août à 16 h 15 au théâtre Hall
  • Première canadienne

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